Obtenir un prêt quand on a un handicap suppose de comprendre trois points : le questionnaire de santé, la convention AERAS et les garanties d'invalidité. Ces règles varient selon le montant, l'âge de fin de prêt et la nature du crédit.
Depuis la loi Lemoine, certains prêts immobiliers sont accordés sans questionnaire médical sous des seuils précis. Au-delà, la convention AERAS prévoit un examen du dossier avec des niveaux de risque et des plafonds. Les fiches ci-dessous détaillent chaque étape, de la délégation d'assurance au refus éventuel.
Ce qu'il faut retenir : la déclaration doit être exacte, les garanties se comparent sur la base des notices, et un refus peut être contesté. Ces pages ne remplacent pas le conseil d'un courtier ou d'un assureur sur votre dossier.
Les guides de cette catégorie
- Acheter son logement avec un handicap : assurer le crédit immobilier
- Assurance de prêt refusée à cause d'un handicap : que faire ?
- Ce que la convention AERAS change pour un emprunteur handicapé
- Choisir un assureur externe dès l'offre de prêt quand on a un handicap
- Emprunter avec un handicap : comprendre l'assurance du crédit
- Emprunter avec un handicap qui ne se voit pas : déclarer, assurer, négocier
- Emprunter sans déclarer son handicap : conditions de la loi Lemoine
- Financer un véhicule ou une aide technique à crédit : l'assurance du prêt
- Invalidité permanente et crédit : comment l'assurance de prêt prend le relais
- Paraplégie, amputation, séquelles d'accident : assurer son crédit avec un handicap moteur
- Remplacer son assurance emprunteur en cours de prêt quand on vit avec un handicap
- Surprime liée au handicap : comment elle est fixée et plafonnée
Points de vigilance
Déclarez tout ce qui est demandé, même si le handicap semble sans lien avec le risque. Une réponse incomplète peut entraîner une exclusion de garantie au moment d'un sinistre. Gardez une copie du questionnaire et des réponses envoyées à l'assureur ou à la banque.
Assurance emprunteur et handicap – Cafpi ↗